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ACTUALITÉS

Assemblée Nationale : La Première Ministre Judith Suminwa Rassure du dépôt du projet de loi des Finances 2025 dans le délai.

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Les deux chambres du Parlement reprennent service lundi 16 septembre 2024, pour une session essentiellement budgétaire. C’est dans ce cadre que le Président de l’Assemblée Nationale, le Professeur Vital KAMERHE, a reçu ce mardi 10 septembre, la Première Ministre Judith SUMINUA qu’accompagnaient le Ministre des Finances Doudou FWAMBA et le Vice-Ministre du Budget Elisé BOKUMUANA.

Leurs échanges ont tourné autour du processus budgétaire, notamment le Projet de Loi des Finances exercice 2025, le Projet de loi portant reddition des comptes exercice 2024 et le Projet de Loi Rectificatif exercice 2024.

«Au moment de mon investiture, j’avais promis que j’allais mettre à profit le temps pour pouvoir échanger avec différentes institutions. Nous sommes à la veille de la rentrée parlementaire, il était donc important d’échanger avec l’honorable Président de l’Assemblée Nationale par rapport à un certain nombre de sujets. Vous savez bien que cette session est essentiellement budgétaire, et donc il était important de pouvoir échanger par rapport au processus budgétaire. On va, bientôt, en respectant les principes de la LOFIP [Loi relative aux finances publiques], venir déposer le Projet de Loi des Finances , exercice 2025, le Projet de Loi portant Reddition des Comptes exercice 2024 et le Projet de loi Rectificatif exercice 2024.», a déclaré, la Première Ministre Judith SUMINUA, au sortir de l’audience.

A en croire la Première Ministre, rien ne peut empêcher le dépôt du Projet de budget 2025 dans le délai constitutionnel. Elle a fait savoir que la contrainte temps n’a pas eu d’incidence sur la qualité du travail qui sera bientôt déposé au parlement.

« Nous avons été investis depuis le 12 juin, et depuis lors, le travail a commencé. Parce que nous avons été investis sur base d’un programme d’actions du Gouvernement qui a été validé ici au niveau de l’Assemblée Nationale. Et partant de là, le travail a commencé pour la loi rectificative, celle sur la reddition des comptes mais aussi pour le Projet de Loi des Finances. Il faut donc féliciter les Experts qui ont travaillé au niveau des ministères du budget et des finances ainsi que du plan. Ils ont fait un travail des titans en deux mois et demi. » , a précisé la Première Ministre Judith Suminua.

La cheffe du gouvernement a rappelé que les trois projets de loi ont été validés lors de la réunion du Conseil des Ministres extraordinaire du lundi 09 septembre 2024.

Notez que cette visite de la Première Ministre s’inscrit dans le cadre de la concertation institutionnelle initiée par la Cheffe du Gouvernement dans le cadre de l’exercice de ses prérogatives.

Celcom / ASSEMBLÉE NATIONALE

SOCIÉTÉ

Bernard Kabese Musangu face à la Commission ECOFIN : la DGDA au cœur de la mobilisation des recettes publiques.

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La Commission Économique, Financière et de Contrôle Budgétaire (ECOFIN) du Sénat a procédé, le 22 mai à l’audition de Bernard Kabese Musangu, Directeur Général de la DGDA. Cette séance s’inscrit dans le cadre de la mission parlementaire de contrôle de la mobilisation des recettes publiques pour l’exercice budgétaire 2026.

Transparence et redevabilité

Le Directeur Général a présenté les performances de son institution, mettant en évidence les progrès réalisés dans la collecte des recettes douanières et accises. Il a également souligné les efforts de modernisation et de gouvernance entrepris pour renforcer la transparence et l’efficacité de l’administration douanière.

Les principaux défis

Parmi les enjeux abordés lors de cette audition figurent :

  • La maximisation des recettes par l’élargissement de l’assiette fiscale.
  • La lutte contre la fraude et la contrebande.
  • L’adaptation aux flux commerciaux dans un contexte de mondialisation.
  • Le renforcement des capacités du personnel pour répondre aux standards internationaux.

Cette audition a permis de mettre en lumière le rôle central de la DGDA dans la consolidation des finances publiques. Elle illustre la volonté de l’État congolais de renforcer les mécanismes de contrôle parlementaire et d’assurer une gestion rigoureuse des ressources nationales.

Nicky Mpoyi

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ACTUALITÉS

Kinshasa : Le Marché central au cœur des tensions.

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La visite surprise du président Félix Tshisekedi au Marché central a provoqué un véritable séisme politique et administratif dans la capitale congolaise. Confronté à une insalubrité criante et à l’occupation anarchique des avenues, le chef de l’État a exigé des mesures immédiates, plaçant le gouverneur Daniel Bumba au centre des critiques et des attentes.

Une visite choc

En parcourant les artères principales du marché, le président a découvert des tas d’immondices et des étalages anarchiques bloquant la circulation. Il a ordonné la démolition des constructions illégales, le curage des caniveaux et une réorganisation urgente de l’espace public. Les services municipaux ont été mobilisés pour nettoyer et libérer les avenues Kasavubu, Kabambare et Itaga.

Gouvernance sous pression

Le gouverneur Daniel Bumba, déjà critiqué pour la lenteur des travaux de réhabilitation lancés en 2022, a assuré que le chantier serait finalisé dans les prochains mois. Mais la visite présidentielle a mis en lumière les failles de gestion et placé l’autorité provinciale devant ses responsabilités. Le Marché central devient ainsi un symbole de la gouvernance urbaine à Kinshasa.

Un projet ambitieux

Le plan de modernisation prévoit d’accueillir plus de 60 000 commerçants sur une superficie de 40 000 m². Entre promesses de modernisation et réalité d’insalubrité, l’avenir du marché sera un test décisif pour la crédibilité du gouverneur et la volonté présidentielle de transformer la capitale.

Carine Ngandu

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ACTUALITÉS

RDC : Tshisekedi gèle la revalorisation des primes en attendant l’audit de la paie.

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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a décidé de suspendre toute nouvelle revalorisation des primes des fonctionnaires déjà régulièrement rémunérés. Cette mesure conservatoire intervient dans l’attente de la finalisation de l’audit de la paie et de la mise en place d’une nouvelle politique salariale.

Lors du 90ᵉ Conseil des ministres, le chef de l’État a également interdit la création de nouvelles commissions ou structures permanentes. Toutefois, les engagements pris dans le cadre des accords sociaux et les ajustements barémiques en cours restent maintenus.

Selon le compte rendu lu par le ministre de l’Économie numérique, Augustin Kibassa, les économies générées par l’assainissement de la paie et la rationalisation des effectifs, ainsi que l’enveloppe additionnelle prévue dans le projet de loi de finances rectificative 2026, devront être prioritairement affectées à la prise en charge progressive des agents non mécanisés, certifiés et réguliers mais non encore intégrés dans la paie.

Cette décision traduit une volonté de rigueur budgétaire et de justice sociale, en orientant les ressources vers ceux qui travaillent sans être officiellement rémunérés, tout en préparant une réforme salariale plus équitable.

Jean Jacques Kasongo

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