JUSTICE
Lettre ouverte à l’intention du ministre de la justice Constant Mutamba. Jean-omar Yanape Ya Yanape Pene dénonce une Tentative de spoliation de sa propriété à Lodja par le prof Esambo.
LETTRE OUVERTE A L’ATTENTION DE SON
EXCELLENCE MONSIEUR LE MINISTRE
D’ÉTAT EN CHARGE DE LA JUSTICE ET
GARDE DE SCEAUX
Votre excellence, je viens par la présente, auprès de votre haute autorité exposer un cas flagrant et très préoccupant de tentative de spoliation de ma propriété situé à Lodja, dans la province du Sankuru, par le professeur Jean – Louis Esambo,
conseiller spécial de chef de l’Etat en matière de sécurité, professeur de droit à l’université et réputé consultant au près du ministre d’état de la Justice et garde de Sceaux.
En effet, votre excellence, je suis propriétaire d’une parcelle acquise en bonne et du formes auprès de | ‘ONL depuis 2006 à Lodja, dans la province du Sankuru.
En plus de tout les documents complets et incontestables attestant l’acquisition près de l’ONL, j’ai à ma faveur un arrêt du Tribunal de grande instance du Sankuru à Lodja et un arrêt de la cour d’appel du Sankuru à Lodja qui me confirment dans mon droit, comme propriétaire suite à une tentative de spoliation antérieure.
Votre excellence, au mois de mai de cette année 2024, j’apprends incrédule, que quelqu’un était en train de construire sur ma parcelle, je consulte mon avocat pour qu’il aille s’informer. Sur le terrain, le chef du chantier lui informera que c’est le ministère de finance qui est en train de construire, mon avocat se rend ensuite au service de l’urbanisme pour confirmer l’information.
Sur base de ce renseignement, mon avocat avait saisi le parquet, pour demander la suspension de travaux, afin que le ministère de finance, puisse exhiber les titres qui lui permettent de construire
dans ma parcelle. Suite à la suspension de travaux, ordonnée par le procureur, régulièrement saisie avec tout mes titres en appuis, ce n’était plus le ministère de finances, mais plutôt le professeur Jean-Louis Esambo, le conseiller spécial du chef de l’Etat en personne, qui téléphone au procureur pour lui dire que la parcelle, lui a été attribué par le ministère de l’urbanisme par arrêté, que c’est une parcelle de l’Etat désaffecté à sa faveur.
Ayant été informé de cette situation, j’avais écrit au professeur Esambo pour lui expliquer que cette parcelle n’appartenait pas à l’Etat, et que comme tout mes voisins de droite et de gauche, se sont des parcelles de l’ONL que nous avions tous
acquises en bonne et dues formes.
Au lieu de réagir à ma lettre, le professeur Esambo a utilisé son influence auprès de la hiérarchie judiciaire pour faire pression sur le procureur afin de lever la suspension de travaux sans pouvoir
soumettre aucun titre attestant ses prétentions.
Face aux menaces persistantes de sa hiérarchie qui lui avait intimé l’ordre de ne pauser aucun acte qui
puisse porter atteinte aux intérêts du conseiller spécial du chef de l’Etat, le procureur avait fini par céder et lever la suspension sans que le professeur
Esambo puisse produire le moindre titre.
Face à ce déni de droit, flagrant et manifeste, défiant tout principes de moralité, j’ai été forcé de faire une sortie médiatique pour exposer les faits
publiquement et attirer l’attention sur un cas grave d’abus de pouvoir qui se déroule dans l’ombre.
Pour se détendre suite à la parution de l’article, le professeur Esambo explique sans gêne ni pudeur au journaliste, que son fils qui vit à l’étranger avait écrit au ministère de l’urbanisme pour solliciter un
terrain à Lodja, enfin d’y construire un centre récréatif, et que c’est suite à cette demande « inhabituel”, que le ministère de l’urbanisme avait délégué à partir de Kinshasa pour Lodja, une mission spéciale conjointe composé d’un délégué du ministère de l’urbanisme et d’un délégué du ministère des affaires foncières et de deux collaborateurs de professeur Esambo qui ont servi
d’éclaireurs.
Votre excellence, c’est ainsi que cette mission très spéciale, initié pour le besoin de la cause, pour une famille très privilégiée était allée à Lodja, encadré par deux hommes de professeur Esambo, comme éclaireurs pour indiquer le bien convoité et à spolier avait ramené un rapport identifiant ma parcelle, comme appartenant à l’Etat pour que le ministère
de l’Urbanisme puisse la désaffecté au profit de professeur Esambo et son fils par arrêté.
Une expropriation illégale par arrêté au nom de l’état au profit d’un individu, alors que l’Etat lui-même est en grande partie locataire à Lodja, faute d’un patrimoine immobilier suffisant.
Votre excellence, cette expropriation est profondément barbare, honteuse et extrêmement déshonorante pour les institutions de la République, ça éloigne considérablement, l’espoir de l’avènement l’état de droit qui nous a été promis par le chef de l’Etat et vous-même en personne.
Votre excellence, comment expliquer que cette même République qui m’a reconnu comme propriétaire à travers deux jugements rendu par sa justice, peut-il me renier mon droit arbitrairement par un arrêté?
Plus étonnant et grave encore, le conservateur de titres immobiliers de Lodja, n’était pas au courant de cette mission très spéciale, ce dernier savait que
cette parcelle n’appartenait pas à l’Etat, étant donné qu’il était appelé en temoins par la court, dans le précédent dossier de tentative de spoliation, sur base de faux documents de l’ONL .
Votre excellence, si je me permets d’attirer votre attention en travers les médias, c’est pour prendre en temoins toute la République, face au racinement et la persistance de ces pratiques que le peuple
dénonce, et que vous aviez promis de combattre acharnement.
Votre excellence, Je me permets d’attirer votre attention à travers les médias, c’est aussi parce que la procédure utilisée par le professeur Esambo, le conseiller spécial du chef de l’Etat et professeur de droit de son état, bafoue toutes les lois de la
République et c’est incontestablement de l’anarchie, un abus de pouvoir vulgaire et intolérable qui mérite d’être dénoncé énergiquement sans détour. Votre excellence, le mois de septembre, suite à l’accélération de travaux par le professeur Esambo dans ma parcelle, j’ai Introduit une deuxième demande de suspension de travaux au prés du procureur général de la république à Lodja, ce dernier nous a expliqué explicitement qu’il a les mains liées.
Comme son collègue précédemment, il a reçu des
instructions claires de ne pauser aucun acte qui puisse porter atteinte aux intérêts du conseiller spécial du chef de l’Etat. Il nous a indiqué, que le seul moyen pour nous, d’obtenir la suspension de travaux c’est à travers le tribunal, alors que le
tribunal de grande instance de Sankuru à Lodja, n’a plus Siéger depuis plus de six mois, fautes de compétences parce que les juges sont incomplets. Nous avions néanmoins demandé au procureur de lever copie de ce prétendu arrêté ministériel que
le professeur Esambo, prétend detenir pour nous permettre au-moins d’initier la procédure d’annulation au prêt de l’instance compétente, là encore le procureur nous a expliqué que le
professeur Esambo, n’a jamais soumis aucun élément jusqu’à ce jour pour prouver son droit a occuper ma parcelle, seulement une déclaration verbale, cependant il continue à construire impunément et en toute illégalité, sous
protection de la police nationale Congolaise.
Votre excellence, vous êtes les garants de fonctionnement de la justice, vous incarner plus que jamais le changement et la rupture, depuis votre arrivé à la tête du ministère de la Justice, nous constatons une volonté ferme et incontestable de votre part de changer notre justice qui est malade, comment parviendrez-vous à vos objectif si vous avez parmi vos consultants ce réputé imminent professeur Esambo qui se comporte comme un Gangster ?
Votre excellence, j’ai été profondément attristé d’apprendre que le professeur Esambo fait parti de vos consultants, toutefois je garde la foi à votre
indépendance et impartialité, qui n’est plus
a démontrer.
Veuillez agréer votre Excellence, l’assurance de mes salutations les plus déférentes
Jean-omar Yanape Ya Yanape Pene


JUSTICE
Assassinat de M. Amissi Issa : Le Ministre de la Justice annonce l’ouverture des enquêtes par le parquet.
Déterminé à lutter contre la criminalité sous toutes ses formes et à garantir la sécurité des personnes et de leurs biens, le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux a, dans un communiqué officiel rendu public, annonce l’ouverture des enquêtes judiciaires par le Parquet près la Cour de cassation dans l’affaire de l’assassinat ignoble de Monsieur Amissi Issa Vally, intervenu à Kinshasa dans la nuit de jeudi 09 avril au vendredi 10 avril 2026.
A noter l’infortuné réside à Pretoria en Afrique du Sud, mais en séjour d’affaires à Kinshasa.
Un individu identifié comme principal suspect est activement recherché par les services compétents. Déjà, quelques autres suspects ayant interagi avec le fuyard ont été interpellés.
Pour le Ministre de la Justice, ces faits appellent une réponse judiciaire exemplaire et sans faiblesse.
Magie Malenga

JUSTICE
RDC/Justice : Au nom de la liberté de religion, le Ministre Guillaume Ngefa ouvre la vanne de la création des églises !
L’ouverture d’une église jadis conditionnée par la détention obligatoire d’un permis de culte, cette mesure édictée par son prédécesseur, vient d’être abrogée par l’actuel Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, parce que jugée sans base légale.
Dans un communiqué rendu public quant à ce, il est dit : » Conformément à l’article 22 de la Constitution, le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux met fin à l’obligation de détenir un permis de culte, mesure désormais sans base légale, afin de renforcer la liberté de religion et la sécurité juridique. »
En plus de cette décision, le ministre d’État a levé la mesure de la suspension temporaire de la délivrance de certains documents administratifs.
«Cette décision fait suite à une évaluation juridique approfondie et à la mise en place de nouveaux mécanismes garantissant la régularité, la transparence et la traçabilité dans le traitement des requêtes», a précisé ce communiqué signé par le Garde des Sceaux Guillaume Ngefa.
Magie Malenga

JUSTICE
Cour Constitutionnelle : Rentrée judiciaire, exercice 2025-2026, placée sous le signe de renforcement de l’État de droit.
La Cour Constitutionnelle a siégé en chambre foraine au Palais du Peuple, appelant à son audience solennelle et publique ce samedi 18 octobre 2025, la rentrée judiciaire exercice 2025-2026,
en présence du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en sa qualité de Magistrat suprême.

Dans son discours d’ouverture, le Président de la Cour constitutionnelle et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), Dieudonné Kamuleta, a rappelé le rôle central de la justice constitutionnelle dans la consolidation de la démocratie en République démocratique du Congo.
A cette occasion, il a enrichi les professionnels de droit des nouvelles notions, comme dans ses habitudes, depuis qu’il préside aux destinées de cette institution judiciaire.

La cérémonie a été placée sous le signe du renforcement de l’État de droit tant prôné par le chef de l’État, Félix Tshisekedi et de l’indépendance de la justice.
Pour rappel, la Cour constitutionnelle de la RDC a pour principales compétences de contrôler la constitutionnalité des lois et traités, de statuer sur le contentieux électoral et les conflits de compétences, et de juger les crimes politiques du Président de la République et du Premier ministre. Elle garantit aussi le respect de la Constitution et l’État de droit.
Nicky Mpoyi
-
JUSTICE2 ans agoL’Assemblée Nationale en possession du nouveau sceau officiel. Le Président Vital Kamerhe l’a reçu des mains du Ministre Constant Mutamba.
-
ACTUALITÉS2 ans agoLors de la Conférence-débat à l’Unikin jeudi 20 juin.Le Professeur Vital Kamerhe pour une révolution scientifique contre notre sous-développement.
-
ACTUALITÉS1 an agoRDC : La Ministre Thérèse Kayikwamba Wagner tient à obtenir l’embargo de vente des minerais contre le Rwanda.
-
ÉCONOMIE2 ans agoRDC : Constant Mutamba et Doudou Fwamba s’accordent sur les taux de consignation des frais de justice.
-
ACTUALITÉS1 an agoEn Visite au Sénat français, Sama Lukonde et Gérard Larcher ont débattu autour des sanctions contre le Rwanda.
-
SOCIÉTÉ1 an agoRDC : La Ministre Acacias Bandubola des Affaires Foncières interdit la vente de demi- parcelle.
-
Éducation1 an agoEducation Nationale : Le Procès en annulation de l’arrêté 018 a débuté au Conseil d’Etat.
-
Sport2 ans agoRDC : Le célébrissime basketteur congolais, Mutombo Dikembe, a tiré sa révérence.
