SOCIÉTÉ

Discours sur l’état de la Nation : Félix Tshisekedi a annoncé la détaxe de 8 produits alimentaires pour remplir le panier de la ménagère.

Published

on

Dans son discours à la nation prononcée le mercredi 11 décembre 2024 au Palais du Peuple devant les députés nationaux et sénateurs réunis en congrès, le Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est félicité du cadre macroéconomique qui se stabilise, avec une croissance économique de 6% au cours de l’année 2024.

Cependant, le Président de la République a reconnu d’autre part le fardeau économique qui pèse sur les congolais dû essentiellement à l’inflation de plus de 28% que le pays a connu, une inflation qui a réduit presque à néant le pouvoir d’achat de la population.

Pour y remédier, le Chef de l’Etat a instruit le gouvernement de prendre un certain nombre des mesures visant à soulager tant soit peu le panier de la ménagère. C’est ainsi que des mesures urgentes suivantes ont été arrêtées, primo : la baisse du prix des carburants à la pompe ; secundo : l’exonération des taxes, droits et redevances pour 8 produits alimentaires essentiels.

 » Le jeudi 3 octobre 2024, dans la zone Ouest, le litre d’essence est passé de 3.320 à 2.990,42 francs congolais. Ces ajustements représentent une diminution de 10% sur l’essence et de 13% sur le gasoil, soit une baisse moyenne de 12% sur l’ensemble des produits.

Pour alléger le fardeau économique qui pèse sur nos concitoyens, sur mes instructions, le gouvernement a suspendu la Taxe sur la Valeur Ajoutée ( TVA) et réduit les taux des droits, taxes et redevances sur 8 produits alimentaires de première nécessité », a indiqué le Chef de l’Etat.

Félix Tshisekedi a abordé aussi la question relative au banditisme urbain, particulièrement le phénomène Kulunas qui complique encore un peu plus la vie des congolais.

A ce sujet, il a dit :  » Je suis fermement convaincu que, outre le renforcement des moyens des services de sécurité, il est essentiel d’adopter rapidement des mécanismes efficaces pour les jeunes désœuvrés.

Une plus grande rigueur dans la répression des actes criminels, en conformité avec notre législation, s’avère également primordiale.

Sur la Constitution, le Président de la République ne s’est pas dédit par rapport aux propos tenus à Kisangani et à Lubumbashi.

 » Il est peut-être temps d’engager une réflexion nationale sur une réforme constitutionnelle, afin d’éliminer les failles qui ralentissent le fonctionnement de notre appareil étatique, » a-t-il déclaré.

Jean Jacques Kasongo

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Trending

Quitter la version mobile